Balade du 12 février 2019 : Nanterre-centre, Rueil par la Seine et retour

Ce mardi, une marche de 9,49 km en deux heures et onze minutes.

Départ depuis la rue du Marché en direction de la rue Henri Barbusse.

A l’intersection de la rue du Marché et de la rue Henri Barbusse, un immeuble caractéristique chargé d’histoire.
Le panneau d’information sur cet immeuble, une ancienne graineterie.

Après avoir emprunté sur la gauche la rue Henri Barbusse, au premier carrefour, nous tournons à droite pour nous retrouver rue Maurice Thorez.

Sur la gauche de la rue Maurice Thorez, juste en face de l’entrée du Parc des Anciennes Mairies, un immeuble des années 30 bien représentatif des constructions de l’époque…
… ce même immeuble, vu de l’allée principale du parc.
Juste après, au-dessus de la boutique du fleuriste, un immeuble atypique avec son porche.
Une vue d’habitation au-dessus du porche, côté intérieur.
Toujours dans la rue Maurice Thorez, le cinéma « Les Lumières » qui est aussi un cinéma d’art et d’essai. Le site du cinéma
La résidence construite au-dessus du cinéma et du parking des Lumières, avec sa tourelle et une « œuvre artistique » accrochée sur son flanc…
La rue Maurice Thorez vue depuis l’entrée du passage permettant de se diriger sous les voies du RER A au niveau de la gare Nanterre-Ville.
Nous empruntons ce passage bordé de plots en bois chacun chapeauté d’une plaque d’information sur des végétaux…
… ici une information sur le « Paulownia »…
… et là une information sur « l’Erable plane ».
Après être passés sous les voies, nous tournons à droite et apercevons l’entrée de la gare.
La gare est en rénovation. Ici, le panneau d’information.
Après avoir traversé l’avenue du Général Gallieni, nous empruntons le Boulevard de la Seine. Ici, la gare prise depuis ce boulevard.
Nous traversons l’avenue de la République et apercevons sur la gauche, le marché couvert installé au-dessus de la A86 enterrée à cet endroit. C’est l’action conjuguée de la municipalité et de plusieurs associations de défense de l’environnement qui a permis cet enfouissement. Cette autoroute était prévue, au départ, en tranchée ouverte. Pour en savoir plus, lire l’article « L’autoroute A86 à Nanterre » en ligne sur le site de la Société d’Histoire de Nanterre.
De l’avenue de la Commune de Paris, nous empruntons le Boulevard du Général Leclerc.
Côté gauche du boulevard, la Salle des Guignons, caractéristique ; peu avenante…
Sur le boulevard, à droite, une villa en pierres meulières.
Dans la continuité, la mairie de quartier.
Sur la gauche du boulevard, un grand chantier. Une construction qui viendra en remplacement du centre commercial qui existait auparavant.
Le chantier sur toute sa longueur. En arrière plan, des tours du Chemin de l’Île.
Le projet de remplacement…
… la suite de l’information…
La Maison du Chemin de l’Île…
… une vue de l’entrée…
… à l’extrémité, l’espace jeunesse.
Sur la droite du boulevard, d’autres tours du Chemin de l’Île…
… sur la gauche, encore et toujours des tours (années 70).
Nous empruntons, sur la droite, la rue des Sorbiers.
Au bout de cette rue, nous apercevons le gymnase du centre sportif Voltaire.
Après avoir tourné à gauche sur la rue de l’Union, nous prenons immédiatement à droite, la rue Lannes. Sur la gauche, un petit parc arboré et verdoyant.
Une autre vue de ce parc.
A l’extrémité de cette rue, à droite, l’arrière du gymnase et le terrain de sports collectifs (foot, basket…)
La rue de Lannes prise du boulevard de Seine où elle débouche.
Nous empruntons à gauche le boulevard de Seine. A son extrémité, à droite, l’avenue Hoche ; en arrière plan le « Pavillon des Berges » installé à la lisière du Parc du Chemin de l’Île.
Le « Pavillon des Berges » sous un autre angle. 
Après avoir traversé l’avenue Hoche, nous empruntons la voie sur berge (La promenade bleue) en direction de Rueil-Malmaison.
Cette voie est réservée exclusivement aux piétons et aux cyclistes.
Sur la Seine, des canards à col vert…
Une vue de la Seine depuis la voie sur berge. En arrière plan, le pont de la A14.
La voie est balisée de petits panneaux numérotés avec un n° de téléphone à appeler en cas d’urgence.
Sur la gauche de la voie, une allée pavée située dans la continuité du boulevard du Général Leclerc.
A l’angle de la voie et de l’allée, la station de pompage des eaux usées et de lutte contre les crues.
Nous entrons, à partir de ce panneau, dans une zone à risque d’accident technologique du fait de l’installation, en bord de Seine, de plusieurs entreprises pétrolifères. Le panneau indique l’attitude à tenir en cas d’alerte… Cette zone « SEVESO » restera-t-elle pérenne ?
Toujours sur la Seine, des cygnes en promenade.
A l’intersection entre la voie sur berge et l’avenue Jules Quentin, une entreprise de cimenterie nous empêche de poursuivre sur la voie sur berge. Nous devons contourner cette entreprise par l’arrière pour arriver vers une passerelle.
Nous passons par le chemin de contournement situé sur la droite de la rue Jules Quentin…
… pour arriver à la passerelle qui enjambe une darse.
Une vue depuis le haut de la passerelle.
La Seine vue d’en haut avec une péniche attelée à une barge.
Côté gauche de la passerelle, une vue sur la darse.
La passerelle vue d’en bas, une fois empruntée…
… la photo retouchée…
… la passerelle vue de côté.
Nous poursuivons notre balade sur la voie sur berge et apercevons, de l’autre côté de la Seine, une bâtisse qui doit certainement accueillir les golfeurs souhaitant faire un parcours sur le « Golf de l’Île Fleurie ».
Sur un pylône, un cormoran consciencieusement assure sa vigie…
Une barge est installée en bord de Seine. (longueur 79m ; largeur 11m40 ; Poids 2622 tonnes). Chargée de sable et de gravillons, elle approvisionne les cimenteries à proximité.
A gauche de la voie sur berge, nous arrivons au parc aménagé des Impressionnistes de Rueil-Malmaison…
… nous traversons le parc…
… avec ses aménagements…
… un petit pont…
… une allée.
Nous poursuivons sur la voie sur berge arborée.
De l’autre côté de la Seine, nous apercevons le restaurant de la Maison de la Fournaise.

Au bout de la voie sur berge, nous empruntons le quai Adolphe Giquel, tournons à gauche sur la place des Impressionnistes, et poursuivons en direction de la rue Louis Blériot.

Nous entrons dans le quartier Rueil 2000 avec ses immeubles modernes…
… un autre.
Sur la voie, côté gauche, du cours Ferdinand de Lesseps, une œuvre d’art où un pigeon a trouvé refuge…Ou est-il ?
Cette œuvre est de 1994, signée « Etienne » (inscriptions situées à la base de colonne cylindrique).
Nous prenons l’avenue Edouard Belin avec des constructions récentes…
… pour déboucher sur un grand carrefour. Nous empruntons, sur la gauche, la rue des Deux Gares.
Ici, une entrée de la gare du RER A de Rueil.
Sur la gauche de la rue des Deux Gares, un énorme chantier.
Au rond-point nous tournons à droite pour emprunter un passage souterrain sous les voies de chemin de fer. Au bout, nous tournons à gauche pour prendre la rue Pereire.
La rue Pereire longe la voie ferrée jusqu’à Nanterre pour devenir la rue Boileau.
Ici, les immeubles du quartier du Vieux Pont.
Sur la droite de la rue Boileau, au bout de l’allée Tolain, le groupe scolaire Paul Langevin, abritant une école et le Lycée professionnel Paul Langevin en voie de délocalisation.

Arrivés au bout de la rue Boileau, à droite, nous nous retrouvons rue Thomas Lemaître.

Après la rue de l’Ouest, sur la gauche de la rue Thomas Lemaître, l’école maternelle Casanova avec ses formes arrondies…
… la cour de l’école.
Et nous arrivons à notre point de départ, rue du Marché.

Une balade à la fois urbaine et bucolique, très sympa à faire. A recommander.

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